Le vivant vertical
D’abord est donc la vie cosmique qui, en son universelle hiérogamie, engendre tous les vivants. Drame sacré originel que le mythe célèbre en permanence à travers le temps et dont le rite traduit et actualise l’infinie efficacité. Fascinosum d’une force vitale inépuisablement active et efficace, inlassablement victorieuse de la dégradation et de la mort. Tremendum d’un risque possible d’épuisement et de dégradation à partir d’une démesure possible de l’homme.
Au cœur du drame sacral de la vie, l’homme, le vivant centré dans la différence. Microcosme en participation avec le macrocosme. L’originaire sacralisateur sacralisé. L’axe des valeurs. Signifiant qui se signifie. Béance ouverte à l’infini d’un monde différent. L’homme démesure. Et mesure pourtant. Première mesure de l’orbe cosmique et de la proportion harmonieuse. Chiffre du monde. L’homme, animal debout ! Sa station signifie et réalise la verticalité sacrale. L’homme est l’originaire référentiel de l’espace sacral et de son centre sacré. La physiologie est d’abord, avec plus de pertinence, symbole.
En l’homme la vie vibre de l’originaire fascinosum et tremendum sacral. Dans la verticalité sacrale se joue archéologiquement le drame des protagonistes antagonistes éros et thanatos. La grande différence verticale entre le ciel et la terre qui dans son étreinte engendre les vivants. La grande différence verticale entre la terre et les enfers sous-terrestres qui dans son étreinte engendre les morts. Double engendrement qui s’articule sur les puissances ouraniennes et chtoniennes des esprits célestes et des esprits telluriques, des forces du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres...
L’homme, chiffre et mesure du monde, est physiquement magique ! Léonard de Vinci l’inscrit parfaitement dans la proportion du carré et du cercle. Dès l’Antiquité égyptienne et grecque le nombre d’or donne la clé de son harmonie. Et le ‘modulor’ de Le Corbusier en définit sa dynamique posturale. Rythme du monde aussi que traduit l’originaire esthétique de la danse avant même que ne fussent gravure, sculpture ou architecture. L’homme mesure de toutes choses... Et démesure pourtant !
Chiffre du monde. Mais hiéroglyphe. En l’homme le dicible ne se boucle pas. Il reste toujours de l’indicible. Qui se balbutie à la limite du symbole et du mythe.
Centré dans la différence
Au cœur du drame sacral de la vie, l’homme, le vivant centré dans la différence. Microcosme en participation avec le macrocosme. L’originaire sacralisateur sacralisé. L’axe des valeurs. Signifiant qui se signifie. Béance ouverte à l’infini d’un monde différent. L’homme démesure. Et mesure pourtant. Première mesure de l’orbe cosmique et de la proportion harmonieuse. Chiffre du monde.
L’homme, animal debout ! Sa station signifie et réalise la verticalité sacrale. L’homme est l’originaire référentiel de l’espace sacral et de son centre sacré. La physiologie est d’abord, avec plus de pertinence, symbole.
En l’homme la vie vibre de l’originaire fascinosum et tremendum sacral. Dans la verticalité sacrale se joue archéologiquement le drame des protagonistes antagonistes éros et thanatos. La grande différence verticale entre le ciel et la terre qui dans son étreinte engendre les vivants. La grande différence verticale entre la terre et les enfers sous-terrestres qui dans son étreinte engendre les morts. Double engendrement qui s’articule sur les puissances ouraniennes et chtoniennes des esprits célestes et des esprits telluriques, des forces du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres...
L’homme, chiffre et mesure du monde, est physiquement magique ! Léonard de Vinci l’inscrit parfaitement dans la proportion du carré et du cercle. Dès l’Antiquité égyptienne et grecque le nombre d’or donne la clé de son harmonie. Et le ‘modulor’ de Le Corbusier en définit sa dynamique posturale. Rythme du monde aussi que traduit l’originaire esthétique de la danse avant même que ne fussent gravure, sculpture ou architecture. L’homme mesure de toutes choses... Et démesure pourtant !
Chiffre du monde. Mais hiéroglyphe. En l’homme le dicible ne se boucle pas. Il reste toujours de l’indicible. Qui se balbutie à la limite du symbole et du mythe.
C’est dans l’extrême tension de la Verticalité Sacrale que naît l’homme en tant qu’homme. Le sacré est proprement crise d’enfantement de l’humain. Personne ne sait quand cela a commencé. Personne ne le saura sans doute jamais. Mais l’accession d’un certain primate à l’humanité reste incompréhensible autrement. Seul le ‘divin’ ouvre la différence à travers laquelle l’humanité peut advenir. Qui d’autre que Dieu pouvait provoquer l’exode de ce primate vers l’humain ?
